Le court-métrage porte tout dans son nom. Bienheureusement des organismes parfaitement accordés entre eux sur le sujet, ne peuvent pas s'empêcher de définir des durées différentes pour obtenir cette qualification. Bref le CNC français estime lui que la longueur ne doit pas dépasser 1600 mètres soit 1 heure. Cependant il ressort depuis quelques années, notamment via internet, ce que l'on peut nommer de très court-métrages n'excédant pas 4 ou 5 minutes. Tous les domaines de la cinématographie pure, sont exploités, comme l'humour, l'horreur, les documentaires etc. Il n'est pas facile aujourd'hui non plus de retrouver des court-métrages dans nos salles, ce qui est une réalité certaine. Celui-ci reste quand même un tremplin pour certains réalisateurs.
Ayant eu la chance de rencontrer Delphine Gleize lors du Festival de court-métrage à Clermont (en 98 je crois), ou elle présentais « Un château en Espagne », après le néanmoins connu « Sale battars », elle nous avait expliqué que la plus grande difficulté des tournages était souvent dû à un manque de moyens considérable au niveau du matériel qui revient vite très cher. A cela venait se rajouter tout le reste. Je passe d'ailleurs le bonjours à « Monde de Oufs », un collectif humoristique de Poitier formé déjà depuis quelques années qui méritent bien qu'on passe faire un tour sur leur blog, et que j'ai rencontré à Ruffec dans le 16, lors d'un festival de court métrage avec la Kangprod.